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16 Déc

Il y a moins d'une semaine  j'annoncais la première édition du Digital To School, un événement du numérique auquel nous étions invités. Il a eu lieu comme prévu le samedi dernier, soit le 15 décembre. C'était un plaisir pour moi d'avoir participé à ce bel événement.

D'abord pourquoi c'était un bel événement pour Luriks?
Nous visons à  développer de compétences numériques utilisables sur tous les marchés, ici sur place. Les raisons sont simples, les Technologies de l'Information et de la Communication ne sont plus nouvelles, sont accessibles à tous ou prèsque et sont déjà optmisées dans d'autres pays pour créer de valeur et changer les conditions de vie des populations.

C'est devenu chose courante ailleurs alors que chez nous, cet avantage n'est utilisé que très peu.  Depuis 2016, les  Nations UniesGSMAInternet Society pour ne citer que ceux là, nous le disent. En plus, on pourrait mieux affronter le présent et se préparer au futur si on a l'information et la méthode données par le digital. 

Fort de ce constat, nous à Luriks essayons dans la mesure du possible, lorsque l'occasion se présente de donner cette l'information.

Pour sa première édition organisée par la Communauté des Blogueurs et Vlogueur du Gabon(CBVG), le Digital To School s'est intéressé à la DISRUPTION. Pourquoi l'intégrer à sa formation, son métier et dans les opportunités chez les étudiants?

C'est la bonne nouvelle que nous avons partagé avec quelques étudiants de l'Institut National des Sciences de Gestion (INSG) et voici le résumé que j'en ai fait.

Il faut dire que les choses ne se sont pas passées comme prévu en commençant par l'auditoire qui n'était pas présent à l'heure convenue. Nous avons appris plus tard que les étudiants avaient devoir mais que la CBVG n'était pas au courant. Ce qui a joué sur le nombre(une vingtaine à peine) de participants.

Il y a eu des absents au niveau des speakers également. La différence ici c'est qu'il y a eu d'autres intervenants qui n'étaient pas prévu à l'instar de Manip, notre expert maison. 

La disruption ici peut être défini comme l'utilisation de technologies numériques pour changer un model économique en ajoutant de la valeur aux utilisateurs. Un exemple simple est celui de Massive Online Open Course (MOOC). Ce sont des cours en ligne qui changent le modèle de classe traditionnelle en un nouveau avec internet. La valeur ajoutée c'est moins de dépense, assez de places pour tous et la flexibilité des heures de cours.

C'est de ce genre de disruption que nous sommes allés parler aux étudiants et je résume nos échanges en 4 conseils apportés par les différents panelistes.  

 

Augmenter les chances d’avoir un emploi

 

Christophe M.GUNN a mis un accent sur l’importance de développer des compétences numériques complémentaires à sa formation pour  augmenter ses chances d’avoir un emploi. Il est le Manager de Néovision, une entreprise de formation spécialisée dans la formation sur les logiciels de bureautique et partenaire d’Alphorm, plateforme de cours en ligne. Vous devez y faire un tour :) !

Selon Christophe, dans la mesure où les diplômés sortent de l’école avec le même niveau d’étude à priori, ces compétences techniques font la différence sur le terrain. En période de crise où l’augmentation du profit et la réduction des coûts et des erreurs sont recherchés encore plus, les atouts pour les avoir seront toujours privilégiés au niveau de l’emploi. Inutile de te dire que tout étudiant devrait avoir cette information pour mieux s’apprêter à affronter le monde professionnel.

 

Inadéquation emploi et formation

 

 Le nombre de chômeurs est proportionnel au nombre de diplômés et cela n’est pas près de changer. Beaucoup de choses évoluent dans le monde professionnel alors que les enseignements qui y conduisent ne s’y adaptent pas encore. Comme dans tous les pays en développement l’étudiant devrait compléter ce manque avec internet pour faire sa propre disruption avec ce qu’il a appris en classe.

C’était le message de Manip de Luriks, avec des exemples de WhatsApp, Uber, Airbnb, et autres.

 

Adaptabilité, autoformation et passion pour le numérique

 

Cédrick MOUSSOUNDA, Social Media Manager lui a insisté sur l’adaptabilité en prenant son cas en exemple. « La disruption c’est -tout simplement- la transformation » pour le citer. Celle qui l’a changé de diplômé de lettres modernes en Spécialiste du Social Media dans toute l’Afrique francophone au sud du Sahara. C’est l’utilisation du numérique pour apprendre de nouvelles choses, apprendre sur le tas, que ce dernier a partagé avec les étudiants.

Barack Nyare, Community manager et blogueur a insisté lui sur la passion et l’autoformation. Je l’ai d’ailleurs rejoins dans son explication parce que ces deux éléments m’ont porté jusqu’ici. Faire des recherches tout le temps, c’était notre conseil aux jeunes. Apprendre avec le numérique permet d’être au fait des dernières évolutions dans son domaine et il faut le dire dans celui du digital ça va plutôt vite.

Les certifications et les cours en ligne (MOOC) sont des formations de qualité quand les plateformes sont bien choisies. Il y en a qui sont gratuites et d’autre payantes donc pour toutes les bourses.

 

La tolérance à l’échec

 

Comme l’a souligné Laurain ESSONO, CEO et fondateur de SlenhTech Corp, entreprise spécialisée dans la conception de solution web, l’échec est malheureusement très mal perçu auprès des francophones à travers le monde. Chez les anglophones c’est tout le contraire, car on apprend aux étudiants comment accepter l’échec et en tirer les leçons. Laurain a pris l’exemple sur lui-même, qui est en passe d’être le seul gabonais dont la création(Tikkeo) pourra être implantée dans plusieurs pays en Afrique, après une montagne d’échec.  

J’ajouterai pour reprendre Will Smith, la célébrité américaine, que l’on devrait prier pour connaître l’échec plus tôt. Comme ça on apprend vite et on réussit car en réalité c’est le seul chemin  qui mène à la réussite, la vrai. J’en sais quelque chose.

Pour finir il faut ajouter que cet événement  a finalement durée moins de 3 heures.  Comme tu peux le constater aussi, il a pu partir de la disruption des métiers pour  faire le tour de la question entrepreneurial aux jeunes.  

Si on doutait de sa tenue au départ et si sa durée a changé par rapport au programme préétabli, il a bien eu lieu. C’est un Shout out qui revient à trois(3) personnes Oliver ONA (président de la CBVG), Malvyna Leslie NYANZE (Responsable de la Communication de la CBVG) et Jeff MADAMAS de la mutuelle de l'INSG. Ils n’ont ménagé aucun effort pour que l’événement ait lieu à la date prévue.
Quant à nous, ce sera avec plaisir que l’on participera à d’autres événements dans le numérique chez les blogueurs ou ailleurs.
See you… !

 

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